ma lecture
Le prophète : Gibran
Une lecture du chapitre de la mort
Le thème de la mort est un sujet très répandu dans les écritures des philosophes et penseurs, écrivains et poètes ; chacun d’eux la traite d’un point de vue différent de l’autre. Mais ils se convergent à admettre que la mort est une idée insaisissable.
Dans son célèbre recueil“ le prophète” Gibran nous communique sa personnelle vision vis-à-Vis de plusieurs notions les unes humaine et les autres existentielles ; telle la mort.
Donc, par quoi la mort se définit-il ?
Et oú se manifeste le poétique dans le texte de la mort ?
Le texte de la mort constitue t_il une valeur philosophique ?
Le chapitre de la mort est caractérisé par le retour de Almétra, que c’est à elle l’idée de parler sur tout ce qui existe entre la naissance et la mort. Et après ce que le prophète à causer des notions de l’amour du boire et de manger du travail…. Maintenant c’est la fin ; c’est le temps de parler de la mort.
Le prophète entama son discours par une question d’insistance :<< vous voulez connaître le secret de la mort…>> afin d’attirer l’attention des gens qui l’entourent, et encore afin de les inciter à réfléchir e, de les secouer à l’écouter (ah ! voila, le prophète va nous découvrir le secret de la mort…) mais le prophète répliqua par un paradoxe : (que c’est par son inverse que la chose se connaître) pour savoir le secret de la mort , il faut le chercher au cœur de la vie, et il poursuivit, en donnant l’exemple d’un hibou, que parce que ses oeils sont comblés par L’obscurité qu’il ne peut pas voir dans le jour, c’est parce qu’il est aveuglé par la lumière qu’il ne peut pas décoder son énigme. L’obscurité et la lumière sont deux faces pour une seule médaille. Le secret de la lumière et dans les plis de l’obscurité et vice versa. Telle la mort et la vie sont une. C’est parce que la vie remplit notre cœur que nous ne nous puissions pas voir la mort. Alors que la vie mène à la mort. Il suffit d’ouvrir son cœur au corps de la vie pour la sentir.
La vie terrestre mène à la mort qui on la franchisse ; on découvrira la vie de l’au-delà ; la vie éternelle, qui est innée dans chacun de nous. Et si on veut la découvrir, on a que se rend aux rêves. Loin de tous mais auprès nos esprits et désirs. Il ne faut pas avoir peur de la mort, puisque la mort nous honore ; nous purifie de tout ce qu’a profané nos esprits, la mort délivre nos esprits immortels de corps mortels.
Ainsi le prophète continua son discours, en prônant la mort, et indiqua son chemin :
Mourir c’est se tenir nu sous le vent et se dissoudre dans le soleil.
Mourir c’est de cesser de respirer et de se libérer son souffle des courants.
Mourir c’est se laisser porter par les courants.
Mourir c’est se libérer de toute contrainte.
Mourir c’est boire à la rivière du silence.
Mourir c’est de se libérer de son corps.
Mourir c’est s’élever au dessous des étants.
Le texte de la mort suit les autres texte du recueil à maintenir le style poétique à travers une langue propre à Gibran, une langue de symboles, une langue avec deux sens l’un explicite illusoire ; et l’autre implicite mais insaisissable. Ce qui donne à la vision de Gibran un timbre de mysticisme. La langue par conséquent requérait une forme nouvelle d’expression dans son écriture par rapport au style traditionnel. Le texte de la mort, il est ni poème ni prose. Mais Il est entre les deux. Il a prit l’imagination et le lyrisme de la première et la forme du deuxième.
Gibran n’est pas un maître à rejeter. Certes que son texte est poétique, métaphorique, des beaux mots, des paroles sages mais sa pensée ne se hisse pas au niveau d’une philosophie. On peut dirais moralisateur.
Bref, le texte de la mort et en générale << le prophète>> n’est pas une leçon de vie, c’est une ode à la vie, une poésie qui par essence ne se lit pas avec la tête mais avec le cœur.