la récriture du 5e chapitre du recueil le prohète
Réécriture Du 5e Chapitre De l'oeuvre de Gibran <<Le Prophète>>
Alors un sénile homme, hôtellerie de sa profession, dit : parle nous du breuvage
Et de mangeaille.
Il réplique :
Comme c’est beau si vous puissiez vivre de l’odeur de la terre, et qu’une plante de l’air, vous alimentez de lumière.
Mais puisqu’il vous faut tuer pour manger, de priver le bébé du lait de sa maman afin d’assouvir votre soif, que ce soit un acte de cult,
Et que votre table soit un autel des faunes chastes en faveur de ce qu’est plus chaste dans l’homme.
Lorsque vous abattrez un animal, dites lui en votre cœur : <<par cette même force qui te brise, je suis brisé moi aussi, et moi aussi je serai résorbé
Puisque la loi qui t’a cédé à ma main, me cédera à une main plus puissante.
Ton sang et le mien ne sont que la vigueur qui nous nourrit l’arbre divin. >>
Et quand de vos dent vous écrasez une pomme dites lui en votre cœur :
<< Tes pépins survivront dans mon corps, et les bourgeons de tes lendemain fleuriront dans mon cœur.
Ton arome sera mon haleine,
Notre jumelage jouira par toutes les saisons. >>
A l’automne, quand vous cueillez le raisin de vos vignes pour le broyage avoue en votre cœur : Que tu’es toi aussi une grappe prêtes à être broyer,
En hiver, c’est une coupe levée en votre santé imprégnée de vin une fois que vous en tirez un coup,