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Safi et son seigneur

 

 

 

Elle pleure de joie et de bonheur.

Pour aller voir son seigneur.

 

Heureuse de faire son voyage.

Parmi les fidèles les plus sages.

 

Timide, elle lui remettre cette page.

Mais, a-t-il bien tout ce courage ?

 

Pour arriver à dissiper les nuages.

Montrer son cœur et sa belle image.

 

En cette grande fête nationale.

Devant le grand palais Royal.

 

C’est avec soumission et obéissance.

Qu’elle jettera dans la balance.

 

Avant même d’entrer en transe.

Un ange dans cette fête d’allégeance.

 

Son dévouement, elle le consacre au Roi.

Qui mérite toute la sincérité et la foi !

 

Son pays est connu à l’échelle mondiale.

Nous devons œuvrer pour son union territoriale.

 

Son ardeur, sa vivacité et sa compassion.

L’aident à affronter la mondialisation.

 

Son peuple, pieux, croyant et uni.

L’épaule pour soutenir les démunis.

 

Son amour pour le pays et sa sincérité.

Contribuent à la lutte contre la pauvreté.

 

Son courage, sa passion et sa loyauté.

S’unissent pour pérenniser se souveraineté.

 

Lui, son Roi, que Dieu le glorifie.

A Pu, toujours ; relever tous les défis !

 

Docile, elle lui adressera de loin.

De grands gestes, ses sincères témoins.

 

Elle souhaiterait bien pourtant l’embrasser.

Cette pauvre mère, de patience lassée.

 

Elle lui louera ce cri du fond du cœur.

Pour lui son protège, son vrai sauveur.

 

Prête à lui offrir son meilleur fils.

Comme dans l’histoire du grand sacrifice ?

 

Le voyant, même de loin avec considération.

Impatiente, elle attendra sa bénédiction.

 

Elle reviendra seule, après son devoir.

Rassasiée. Heureuse et pleine de l’espoir.

 

Que son Roi indulgent, lui rende visite.

A fin de lui montrer ses meilleurs sites.

 

Qu’il voie sa belle ville, et ce dès demain.

Une branche verte d’olivier à la main.

 

Profusion elle offrira de dattes et de miel.

Pour vous, notre seigneur et lune du ciel.

 

Notre drapeau, vous attend, rouge et vert.

Toujours beau, planté sur le château de mer.

Abdelaziz Mouddæn

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

parler de soi c'est se rendre à un diner sans avoir été invité, mais s'il est savoureux !! alors là; ça vaut la peine ...rachid hanjri ,.c'est comme ça que je suis né. mais si j'avais le choix , j'aurais du me nommer rachid hanjri egalemet, car je ne peut etre que moi!! j'ai lu un jour, que les enfants choisissent leurs parents etant foetus; sinon le couple demeure stérile.je suis né le 14 février ,le jour qui se coincide avec la fete des amours; le saint valentine. et cela m'inspire tellement.mon horoscope donc est le verceau dont les liens sont des imprévisibles; et c'est bien le cas à ce qui me concerne. puisque parfois je n'arrive pas à me controler, devant une telle ou telle situation..

 

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Mardi 20 mars 2007

  

 

Réécriture Du 5e Chapitre De l'oeuvre  de  Gibran  <<Le Prophète>>

 

 

 

 

 

 

     Alors un sénile homme, hôtellerie de sa profession, dit : parle nous du  breuvage

Et de mangeaille.

Il réplique :

    Comme c’est beau si vous puissiez vivre de l’odeur de la terre, et qu’une plante de l’air, vous alimentez de lumière.

   Mais puisqu’il vous faut tuer pour manger, de priver le bébé du lait de sa maman  afin d’assouvir votre soif, que ce soit un acte de cult,

   Et que votre table soit un autel des faunes chastes en faveur de ce qu’est plus chaste dans l’homme.

  

   Lorsque vous abattrez un animal, dites lui en votre cœur : <<par cette même force qui te brise, je suis brisé moi aussi, et moi aussi je serai résorbé

    Puisque la loi qui t’a cédé à ma main, me cédera à une main plus puissante.

Ton sang et le mien ne sont que la vigueur qui nous nourrit l’arbre divin. >>

 

 

 

    Et quand de vos dent vous écrasez une pomme dites lui en votre cœur :

<< Tes pépins survivront dans mon corps, et les bourgeons de tes lendemain fleuriront dans mon cœur.

Ton arome sera mon haleine,

Notre jumelage jouira par toutes les saisons. >>

 

 

 

   A l’automne, quand vous cueillez le raisin de vos vignes pour le broyage avoue en votre cœur : Que tu’es toi aussi une grappe prêtes à être broyer,

En hiver, c’est une coupe levée en votre santé imprégnée de vin une fois que vous en tirez un coup,

    

 

 

 

 

 

 

  

 

Par safi
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Samedi 28 février 2009

L'histoire de sentiments
       Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit: "Richesse, peux-tu m'emmener?" "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi." L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau: "Orgueil, aide moi je t'en prie!" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau." La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda: "Tristesse, laisse moi venir avec toi." "Oh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !" Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler! Soudain, une voix dit: "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir: "Qui m'a aidé?" "C'était le Temps" répondit le Savoir. "Le Temps?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé?" Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit: "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie.

Peut on vivre sans sentiments ?
       Le sentiment est la base de l'être humain, c'est ce qui nous fait avancer, nous fait exister pour nous, dans la société, avec les autres. L'impossibilité de vivre nos sentiments, de les extérioriser risquent de nous faire basculer dans des pathologies proche de l'autisme. Il faut absolument accepter ses sentiments et savoir les partager. 
       Il existe bien sûr le risque de se faire déborder par ses sentiments, de mal les gérer, mais c'est une question d'expérience, de maîtrise de soi. Comment font ceux qui n'éprouvent aucuns sentiments face aux petites choses de la vie, un geste, un mot ou une attention ?! Sont ils vraiment heureux ?! Il m'est impossible de vivre sans cœur, sans sentiments ni état d'âme, un geste, un mot ou une attention me rendent toujours heureux.

Par safi
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Vendredi 31 juillet 2009

une réflexion

J’aimerais bien que vous saviez ces questions qui vont et viennent dans ma tête, toutes ces questions qui ne servent à rien, toutes ces questions qui ne sont rien lorsque la principale ne peut être résolue !

voyez-vous, il y a des jours où je me demande vraiment ce que nous faisons sur terre. J’en suis même arrivé à me demander si la mort n’était pas une bénédiction comparée à cette vie sans sens que nous menons.

Quoique je fasse, quoique je dise, quoique je pense, il y a toujours cette question du pourquoi de la vie, du pourquoi de l’existence qui revient sans cesse et sans cesse. Je pourrai ne pas y penser mais je veux y penser. Ne pas le faire est un signe de lâcheté, de fuite face à la fatalité. La fatalité, n’est-ce pas ce qui nous réduit ?

Notre présence sur terre pourrait aussi être dû à un Dieu. Mais qu’est-ce que Dieu ? Il serait en quelque sorte l’enveloppe matérielle de notre conscience, de notre âme...et l’abstrait de notre corps. Il serait alors une entité abstraite. Mais comment croire en de l’abstrait ? Et même si je voulais croire en lui, cela me fournirait-il la réponse que j’attends depuis toujours ?

Néanmoins quelque chose me pousse à croire. Sans doute est-ce une sorte d’instinct de conservation qui joue.
Je ne peux pas croire que nous sommes là sans raison, pour rien. Si nous sommes là c’est pour quelque chose... mais certainement pas pour nous détruire. Pourtant, lorsque je vois le monde dans lequel nous vivons, je ne vois que çà. Destruction, destruction et destruction. Nous ne construisons rien de valable, rien de durable... à part la destruction qui, elle, est éternelle.

Quand je vois tous ces gens autour de moi, je ne vois que de la pourriture, des gens qui ont peurs, des gens qui fuient...des épaves vivantes. Et la mort, c’est l’oublie total de l’écœurement que cela me procure... c’est l’oublie total de cette haine que tous et toutes essayent de maîtriser tant bien que mal... de leur jalousie inconsciente qu’ils ont envers et contre tout parce qu’au fond d’eux-mêmes ils savent qu’ils ne sont rien et ne qu’ils ne seront jamais rien... et ils ne veulent pas l’accepter, ne veulent pas en prendre réellement conscience. Ils prennent tous leurs désirs pour des réalités possibles, ils se croient exceptionnels, ils se croient des bêtes rares auxquelles l’on doit satisfaire les moindres caprices, ils se croient fiers alors qu’ils ne sont que capricieux, ils se croient non jugeables, ils se comparent aux quelques génies d’hier, chacun d’eux se pense comme seul apte à pouvoir diriger, ils nous prennent tous et toutes pour des cons incapables de bon sens, ils croient manœuvrer tout le monde et çà, ils n’osent l’avouer car ils savent que leur voisin pense la même chose. Alors ils trouveront des excuses à leur agressivité, à leur haine, à leur hypocrisie perpétuelle. Ils liront Montaigne et se diront tout comme lui « J’aimerai mieux passer pour fou et sot, pourvu que mes défauts ma charment, ou du moins m’échappent, que d’être sage et d’enrager », alors qu’ils ne veulent même pas admettre, même pas voir leurs réels défauts. Ils se retranchent derrière une image toute leur vie, ils s’imaginent de faux défauts et cherchent à se persuader qu’ils les ont vraiment. Ils se disent grands, sensibles, plein de pitié, de compassion et de bonté envers tous... et le soir venu ils ne font que jurer, jurer et toujours jurer. Pour avoir bonne conscience, ils disent de leurs voisins que ce  sont des jaloux, qu’ils refusent leur aide lorsqu’ils la proposent, qu’ils ne font que critiquer, qu’ils acceptent la misère, qu’ils se complaisent dans l’injustice, qu’ils les haïssent, qu’ils les envient.

J’aurai envie de leur cracher dans la gueule à tous qu’ils se réduisent, qu’ils se diminuent en cherchant à devenir un autre, un étranger qui ne pourra jamais les satisfaire et les combler. Ils cherchent à être parfaits, sans un défaut, et ainsi ils se détruisent eux-mêmes en ne pouvant s’extérioriser tel qu’ils le souhaiteraient au fond d’eux-mêmes.

 

Mais le bien, le bonheur, çà n’existe pas. Cà n’existe que par rapport au mal. Si le mal n’existait pas, le bien n’existerait pas non plus... car le mal est toujours au dépend du bien et le bien au dépend du mal.

voyez-vous, lorsque je dis de ma personne qu’elle est heureuse, c’est parce que je sais qu’à mes côtés il existe des personnes dans la misère. Mais ces mêmes personnes peuvent se dire à leur tour heureuses parce qu’elles savent qu’à leurs côtés d’autres personnes sont encore plus à plaindre, etc...

Maintenant, si je me dis malheureux, c’est que je sais qu’à mes côtés se trouvent des personnes plus heureuses. Ces mêmes personnes peuvent se dire malheureuses à leur tour parce qu’elles savent qu’à leurs côtés se trouvent des gens plus heureux, alors qu’elles pourraient se considérer comme heureuse sachant que je suis plus malheureux qu’elles. Pour elles le bonheur d’un voisin est un mal et mon malheur est un bien.

Et moi dans tout çà ?

Si je ne sers plus à rien pour l’humanité, ce n’est en restant en vie que je pourrai connaître la paix... je ne la connaîtrais que dans la mort.

Aujourd’hui le malheur, la misère est trop souvent un problème matériel. Les gens, tellement obnubilés par cette misère matérielle oublient trop souvent pourquoi l’être humain s’appelle humain. A cause de tous ces mal-baisés, ou grâce à eux, je ne suis même plus écœuré. Je suis lassé, ma tête fatigue et mes yeux se ferment.

Lorsqu’aujourd’hui je regarde un réveil, j’en arrive presque à l’envier. Nous sommes comme lui. Ses aiguilles sont programmées pour tourner heure par heure, minute par minute. Nous, nous sommes programmés pour faire la fête à certaines heures, pour travailler à d’autres... nous sommes les aiguilles du réveil qu’est notre société. Mais le réveil a sa sonnerie. Nous, c’est cette sonnerie qui nous manque. Nous avons grandit trop vite à travers les siècles sans oser regarder et constater nos changements. Nous refusons d’admettre les erreurs possibles, pour ne pas dire probables et même certaines que nous avons commises à travers les siècles. Le passé est trop vite oublié, le présent nous fait peur... il ne reste que le futur. Mais que veut dire ce mot futur ? Il ne sera rien d’autre que la continuité de notre présent, de notre passé. Alors comment croire en un futur possible si déjà nous n’acceptons pas notre présent en rejetant ses torts sur le passé ?

Par safi
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Je veux vivre

vivre

Je veux vivre

vivre

Je veux vivre

vivre

Je veux vivre pour manger tous les livres

Je veux vivre pour connaitre les enfants

de mes petits enfants

pour avoir 100 ans

pour avoir 1000 ans

pour etre heureux et ivre

 

je veux vivre pour courir sur la grève

je veux vivre pour embrasser mes rèves

pour embrasser mes jours

pour connaitre l'amour

et les heures qui envirent

je veux vivre

 

je veux vivre toutes les joies de la terre

je veux vivre et parcourir les mers

je veux vivre et consommer la planète

sans laisser une miette

je veux voir toute les villes

plonger de toutes les iles

que leurs ciel me délivre

je veux vivre

 

je veux vivre pour avaler le monde

je veux vivre le monde qui frissonne

de milliers de pays

de millions de personnes

d'un milliard de récits

je veux pouvoir les suivre

je veux vivre sans jamais m'assoupir

je veux vivre sans jamais me trahir

pour que chaque saison

reclore mes passions

pour dévorcer le temps

qui'il cesse de me poursuivre

je veux vivre

por que lorsque la mort

viendra me faire un sort

elle ne puisse jamais

jamais déraciner

tout ce que j'ai planté

tout ce que j'ai semé

qui me fera survivre

 

je veux vivre

vivre

je veux vivre

vivre

je veux

 



UN JOURNAL


Pour mon équilibre mental
Je me suis fait un journal…

Mon esprit voyage dans un dédale
Et parfois je perds les pédales.
Heureusement que je garde mes sandales
Car c’est le principal.

Mon humeur s’emballe
Je deviens hyperactif et pyramidal.
Je dépasse la normale
Et plus rien ne freine mon débit vocal.

Pour mon équilibre mental
Je me suis fait un journal…

J’observe les pics et les descentes infernales
Car je balance dans des spires inégales
Mais je sais que rien n’est fatal.
Il s’agit de contrôler mon cérébral.

Aussi j’apprends la patience, le silence intégral.
Rien n’est facile car ce n’est pas banal.
J’ai tendance à flamber comme un feu de Bengale,
Je cavale à tout instant et j’ai perdu les rênes de Bucéphale.


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