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une toile qui me ressemble
A vrai dire! je ne sais pas à quoi ce mystérieux tableau a de corresondance..
Mais quelque chose m'attire vers lui.. c'est peut etre parcequ'il ressemble à
mon ame sibyllin.., qui proteste contre ce monde qui n'a pas de sens...
un monde(...)pour ne pas dire de gos mots!!!
Abdelaziz Mouddæn

parler de soi c'est se rendre à un diner
sans avoir été invité, mais s'il est savoureux !! alors là; ça vaut la peine ...rachid hanjri ,.c'est comme ça que je suis né. mais si j'avais le choix , j'aurais du me nommer rachid hanjri
egalemet, car je ne peut etre que moi!! j'ai lu un jour, que les enfants choisissent leurs parents etant foetus; sinon le couple demeure stérile.je suis né le 14 février ,le jour qui se
coincide avec la fete des amours; le saint valentine. et cela m'inspire tellement.mon horoscope donc est le verceau dont les liens sont des imprévisibles; et c'est bien le cas à ce qui me
concerne. puisque parfois je n'arrive pas à me controler, devant une telle ou telle situation..
Violence, racket, sexe et langage ordurier… jamais un
film marocain n’a explosé autant de tabous à la fois. Enquête sur un tour de force.
On vous raconte quand même l’histoire : deux jeunes Casablancais vivent
de combines et de petits coups minables. Ils ont 20 ans, des problèmes de famille, d’argent, d’amour, etc. Ils rêvent d’Europe, de sexe et de fric. Un jour, ils tentent de décrocher le jackpot en
dopant un cheval de course pour le compte de bookmakers. Le coup tourne mal et la police les prend en
chasse… L’histoire est plantée. Reste le décor, personnage principal du film. Casablanca, jour et (surtout) nuit. La ville blanche devenue noire. Dar Beida la crasseuse, vicieuse, poisseuse,
violente, paumée. Casanegra.
Plus fort que Les Bandits ?
Si vous faites partie du monde parallèle de Facebook, vous avez toutes les chances d’avoir un ami inscrit au fan-club du film. “…Qui compte plus de 5000 membres”, jubile, fébrile, le réalisateur
du film, Noureddine Lakhmari. Sorti le 24 décembre, Casanegra réalise un carton inespéré. 63,000 entrées en deux semaines à peine, un temps de passage record qui lui permet d’envisager, pourquoi
pas, d’exploser la barre du million d’entrées approchée par Les Bandits (2003), gentille comédie de mœurs de Saïd Naciri. Déjà, il est acquis que le film fera mieux que trois ou quatre champions du box-office marocain : Les Larmes du regret (1982), Un Amour à Casablanca (1991), A la
recherche du mari de ma femme (1993), Marock (2006).
“C’est un phénomène, le public est un mix représentatif de toute la société marocaine. Il y a les jeunes, les vieux, les voilées, les riches, les intellos, les familles, les couples, les copains
du derb, etc.” s’extasie, avec un œil sur le tiroir-caisse, un exploitant de salle à Casablanca. Le film est de toutes les conversations, sur toutes les langues. L’impression générale est que
tout le monde a quelque chose à dire sur le film, tout le monde l’a vu. Ou quand le cinéma quitte son petit espace clos pour pénétrer dans les foyers, les forums de discussion, les conversations
de tous les jours.
Sur Youtube, la Mecque vers laquelle se tournent tout internaute qui se respecte, un spectateur a trouvé le moyen de filmer, à partir de son téléphone portable, quelques plans du film avant de
les mettre on line. Les plans “volés” correspondent à deux scènes parmi les scènes les plus hot du film : la masturbation de Driss Roukhe, mari violent mais malheureux depuis le départ de sa
femme, le baiser échangé entre Anas El Baz et Ghita Tazi, couple improbable, lui beau mais pauvre, elle riche et un peu coincée. Le post, consulté sur Youtube au rythme d’une centaine de clics
par jour (la moyenne d’une salle de cinéma !), ressemble à un très court métrage dans lequel les dialogues ont été effacés et remplacés par le commentaire oral, évidemment très épicé, de notre
internaute.
Ça parle, ça dit tout, mon frère
On arrive au menu principal : le contenu du film. Casanegra est bien ce qu’on vous avait dit?: un condensé de vie
casablancaise, marocaine, c’est dur, violent, physique. Et verbal. C’est peut-être Noureddine Saïl, directeur du CCM (Centre cinématographique marocain), joint au téléphone, qui résume le mieux
le film?:
“Casanegra est le regard lucide, intransigeant, sur un monde plein de violence. En ce sens, il va plus loin
que les diagnostics fournis par les sociologues et les prospectivistes”.
Diagnostic, le mot est lâché. Malgré une photo hyper léchée et des images parfois très Art déco, Casanegra est d’abord le reflet cru d’une certaine réalité. La violence, physique et plus encore
verbale, est pratiquement de tous les plans. Comme dans la vie. Une première dans l’histoire du cinéma marocain, réputé timide, pour ne pas dire aseptisé. “Cette violence, je ne l’ai pas filmée
par complaisance, ou pour essayer de survendre le produit. J’ai simplement tendu l’oreille et transcrit ce que j’ai pu…”, nous explique Noureddine Lakhmari, qui signe aussi les dialogues du
film.
Mesdames, messieurs, attention à vos oreilles. “Din Mouk”, “Zamel”, “Ould Qahba”, “Awd l’Karrek” poussent comme des champignons à tous les coins de rue. Les expressions que vous utilisez,
subissez ou simplement “captez” dans la vie de tous les jours, tous ces mots qui vous font rougir devant vos enfants, vos parents, tout cela vous est donc servi, pour la toute première fois, dans
un film marocain. Noureddine Lakhmari assume : “Bien sûr que l’on s’insulte beaucoup dans le film. Mais il ne faut pas s’arrêter au premier degré. Les Casablancais, et les Marocains en général,
le savent, surtout les jeunes, quand on rencontre un ami, on peut lui dire, pour le taquiner, presque affectueusement : Fine azzamel, Tais-toi a ould dine l’kalb. C’est violent, c’est cru, mais
ce n’est pas forcément vulgaire, c’est même parfois affectueux, poétique, tout dépend du contexte, du ton, du rapport qui lie les personnes. Et puis, ce langage c’est le nôtre, il appartient à
notre darija, on s’en sert comme moyen de communication, inutile de le nier”.
Tout sauf Dieu
Casanegra ne fait pas tout dire à ses personnages. Si les expressions liées au sexe et à la religion des hommes sont largement
employées par les personnages du film, tout ce qui se rapporte à Dieu a été purgé. Autocensure ? “Si vous voulez, mais je préfère parler de rétention. Je n’ai pas voulu tout lâcher à la fois, Casanegra n’est pas un film documentaire avec le catalogue exhaustif des expressions de rue, c’est une
fiction avec des partis pris, du dialogue jusqu’aux décors” se défend Noureddine Lakhmari. Avant d’ajouter, lucide : “Vous savez, de mon point de vue personnel, et ceux qui ont vu Casanegra le
savent très bien, je suis resté pudique. Ce qu’on voit, ce qu’on dit dans le film, ne représente même pas 10 % de la réalité de tous les jours”.
Même élagués de toute référence à Dieu, tabou suprême s’il en est, même passés par les filtres hyper-fins de l’autocensure, les dialogues crus du film ont posé plus d’un problème. Le cinéaste se
rappelle : “Une fois le scénario et les dialogues écrits noir sur blanc, il s’agissait de trouver les acteurs capables de jouer les scènes et de lire le texte. Ce fut assez difficile”, résume le
cinéaste. Pendant le tournage, certains acteurs ont régulièrement buté sur des mots-clés, familiers mais totalement inédits au cinéma. Sans parler de ceux, et celles, qui ont refusé de tourner à
cause d’un baiser, d’un attouchement… Avant de jeter son dévolu sur Driss Roukhe (Babel, 2006), pour le rôle du beau-père, Noureddine Lakhmari a essuyé sept refus de comédiens connus. “Ils ont
tous dit non à cause de la scène de la masturbation. C’est dommage, mais je les comprends. Mais Roukhe, qui joue le rôle, est excellent”. Et Driss Roukhe, justement, qu’en pense-t-il ? “Je pense
que c’est un bon plan, dans un bon film.
Je fais mon métier, je suis acteur de composition, je juge mes films d’après la qualité des scénarios, c’est tout. Quant à Casanegra, il ne m’a valu que des compliments, Al Hamdou Lillah”. Les
deux scènes de baisers, entre Anas El Baz et Ghita Tazi, mais aussi entre Mohamed Benbrahim et Rawiya, ont également posé problème. Le premier baiser a justifié le refus de nombreuses actrices
confirmées, mais c’est surtout le deuxième, un baiser “de vieux”, qui a été le plus cocasse. “J’étais partagé entre mes deux comédiens. Benbrahim n’y arrivait pas, Rawiya s’impatientait”, se
souvient Lakhmari, un peu amusé. Au
final, c’est Rawiya, comme elle nous l’a raconté, qui a réglé le problème en apposant un baiser “fraternel”
sur les lèvres de son complice : “Ou mal’ha, achnou fiha, rah b’hal khouya”, nous commente l’actrice, remarquable de détente et de naturel tout au long du film.
Quand l’émotion fait rire
Et le public, comment a-t-il réceptionné le film et toutes ses audaces, tant physiques que verbales ? Un exploitant à
Marrakech, l’une des quatre villes (en plus de Casablanca, Rabat et Tanger) dans lesquelles le film est visible, raconte : “Le premier jour, j’ai regardé le film parmi le public. J’appréhendais.
A mes côtés, deux jeunes femmes voilées. A la première insulte sortie de la bouche d’un acteur, la salle riait aux éclats, les deux femmes pas vraiment. Petit à petit, les deux spectatrices ont
imité tout le monde, riant pratiquement à tous les gros mots, qui sont devenus autant de moments comiques”.
On y est : les scènes les plus violentes du film, images et sons, déclenchent le rire des spectateurs. Quand Driss Roukhe se masturbe en se tordant de frustration et de douleur, la réaction en
face est un fou-rire. Commentaire de ce critique de cinéma : “C’est normal, les gens n’ont pas l’habitude, pas dans un film marocain, arabe. Mais ce sont des rires nerveux, hystériques, qui
traduisent plus la gêne et l’indisposition qu’un ressenti réellement comique”. Le malentendu, le décalage, la bascule tendant involontairement de l’émouvant au comique, tout ce côté improbable se
retrouve, bien entendu, dans d’autres scènes, pas forcément liées au sexe, ni aux excès verbaux. Exemple : quand le père de Anas El Baz, infirme, passe au petit coin, pantalon sur les genoux…
C’est clair : on n’a pas l’habitude.
Mais le public afflue, en masse. Certaines séances, à Casablanca notamment, ont affiché complet. Confirmation de Hassan Mouadib, un distributeur qui a parié tôt sur le gros potentiel commercial
du film : “Un jour, on a arrêté un homme et sa femme pour leur demander l’âge exact de leur enfant, qui les accompagnait à l’entrée de la salle
(le film est interdit aux moins de 12 ans, ndlr). Ils ont répondu : il a plus de 12 ans et, de toute façon,
il est impossible de le laisser dehors puisque c’est lui qui nous a convaincus de venir voir le film”.
La peur des annonceurs…
L’air de rien, Casanegra est bien devenu, un peu malgré lui, film familial, un produit que les pères et les fils peuvent
voir et aimer, pourquoi pas ensemble. Le constat, s’il est heureux, reste partiel, non généralisé. “Trop violent, trop vulgaire”, commentent, en quittant la salle, les quelques spectateurs déçus.
Pour avoir une idée de l’expression de cette minorité mécontente, on peut surfer sur le Net. Au hasard d’une navigation, on peut tomber sur un post acerbe, ou carrément insultant, à l’égard du
film. Noureddine Lakhmari confirme : “Sur certains sites, j’ai pu lire : Casanegra film sioniste, Lakhmari ramène de l’argent d’Oslo (ndlr : le cinéaste a fait de la capitale norvégienne sa
deuxième ville d’adoption, après Casablanca) et travaille pour Israël !”.
Etonnant. Mais pas tant que ça, finalement, quand on se rappelle que le vocable “sioniste”, qui draine toutes les rancœurs, a été apposé sur bien des produits, films ou pas, qui n’ont pas eu
l’heur de plaire à tout le monde. Marock, quand il a atterri dans les salles en 2006, a bien hérité de cette étiquette… On l’a compris, ce film n’est pas du genre à laisser indifférent.
Audacieux, courageux, Casanegra peut faire peur. Dino Sebti, dirigeant de Sigma, qui figure parmi les producteurs du film, ne dira pas le contraire. “Beaucoup d’annonceurs se sont désistés avant
même la sortie du film. Ils nous ont tourné le dos, en arguant : ah non, ce film ne nous représente pas”. Les désistements en série ont plombé la production du film, la privant de fonds évalués
entre 3 et 5 millions de dirhams. Ce qui est lourd, très lourd, pour un budget arrêté au final à 13 millions de dirhams.
La peur a également gagné certains milieux officiels. Casanegra n’a pas été retenu dans le dernier Festival de Marrakech, en novembre 2008, un cadre pourtant idéal
pour ce genre de produit novateur, les sélectionneurs lui préférant le pourtant contesté Kandisha, selon la
version officielle. Dans les coulisses, les salons de Marrakech, Casablanca ou Rabat bruissent d’une rumeur qui ne paraît pas si infondée : Casanegra aurait été retiré pour ne pas risquer…
d’écorcher les oreilles princières, SAR Moulay Rachid étant un habitué du Festival (qu’il préside). Un acte de prudence, en somme.
This is not Morocco !
Le film a bénéficié de plusieurs projections-tests pour bien sonder le public avant la sortie commerciale. Le procédé a
probablement fait fuir quelques annonceurs, échaudés par la teneur des images et des dialogues du film, mais il a permis de rassurer sur sa faculté de fédérer tous les publics. Au CCM, la
commission de visionnage a coché la case “interdit aux moins de 12 ans”, pour accompagner le visa de sortie. Commentaire de Noureddine Sa^ïl, directeur du Centre : “Le film comporte des violences
verbales, qu’il est important d’interdire à un très jeune public, mais c’est une œuvre artistique qu’il faut respecter et laisser à l’appréciation du plus grand nombre de spectateurs”. Noureddine
Lakhmari n’en demandait franchement pas tant. “Honnêtement, je craignais que le film ne soit interdit aux moins de 16 ans”, nous a-t-il confié. A Dubaï, où le film a remporté un joli succès au
festival du film, Casanegra a d’ailleurs été interdit aux moins de 18 ans. Ce qui en dit long sur la relative et très nette ouverture d’un pays comme le Maroc.
A Dubaï, donc, détail important dans le cinéma arabe, le public a réagi “normalement”, riant et applaudissant aux scènes-clés. Mais il y a eu des exceptions. Lakhmari raconte : “Le lendemain de
la projection, un spectateur m’a apostrophé en ces termes : I’m Moroccan but I’m sorry, it’s not Morocco !”. Commentaire ? On le laisse au même Lakhmari, bien placé pour en parler lui qui a vécu
une bonne partie de sa vie en Norvège, loin du plus beau pays du monde : “Je comprends bien la réaction du Marocain de Dubaï. Moi aussi, quand je vivais en Norvège, j’attendais de voir de belles
images du Maroc. Pas l’envers
du décor, mais le côté carte postale”.
Casa ma ville
Casanegra repose de toute évidence sur un long travail documentaire. “Au moment des repérages, j’emmenais mes comédiens dans les
bas-fonds de la ville, on a exploré ensemble la face sombre, nocturne, de Casablanca” lâche le cinéaste. Lakhmari et son équipe ont pu explorer des repaires mythiques du vieux centre-ville
bidaoui dont certains ont été rasés depuis. Exemple de La Fontaine, célèbre cabaret, qui figure parmi les décors principaux du film, celui du “Tout va bien”, un espace où tout va plutôt mal… “En
fait, le Tout va bien est un vrai bar qui existe à Safi, ma ville natale. Le fait de prendre ce nom finalement safiot est une façon, pour moi, de rendre hommage tant à Safi qu’à Casablanca. Je
suis de Safi, mais Casablanca est aussi ma ville. J’y vis depuis trois ans et je l’aime, je l’aime”, commente Lakhmari. Donc, l’amour. Et le goût pour l’Art déco, sans doute. Nouveau commentaire
du cinéaste : “Je fréquente un cercle d’architectes qui m’ont transmis la passion de restaurer la mémoire et la beauté des lieux, surtout le centre-ville de Casablanca, vestiges de l’ère
coloniale”.
Dans son élan, Lakhmari a appris, suivant les conseils d’un ami, à “ne pas faire comme les gens qui n’aiment pas leur ville et s’obstinent à marcher en regardant systématiquement vers le bas”. Il
a décidé de (re)lever la tête, filmant haut, haut. D’où ces contre-plongées qui habillent les vieux immeubles coloniaux d’étonnantes formes architecturales, dans une sorte de “Métropolis”
contemporain, marocain. Voilà, on vous a à peu près tout dit. Reste à signaler que le film a été réalisé grâce au concours de l’Etat, via le CCM (2,4 millions de dirhams) et 2M (1 million). Mais
aussi grâce à des producteurs indépendants : feu Aziz Nadifi, décédé peu avant la sortie du film, Dino Sebti et Ali Kettani de l’agence Sigma. Casanegra, qui explore le côté sombre de Casablanca,
et finalement d’un certain Maroc, reste dans tous les cas un film intéressant malgré certaines longueurs et de nombreux emprunts, et marque aussi la dernière apparition d’un grand nom du cinéma marocain : l’acteur Hassan Skalli, décédé quelque temps après le tournage.
Rideau.(telquel)
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Je veux vivre
vivre
Je veux vivre
vivre
Je veux vivre
vivre
Je veux vivre pour manger tous les livres
Je veux vivre pour connaitre les enfants
de mes petits enfants
pour avoir 100 ans
pour avoir 1000 ans
pour etre heureux et ivre
je veux vivre pour courir sur la grève
je veux vivre pour embrasser mes rèves
pour embrasser mes jours
pour connaitre l'amour
et les heures qui envirent
je veux vivre
je veux vivre toutes les joies de la terre
je veux vivre et parcourir les mers
je veux vivre et consommer la planète
sans laisser une miette
je veux voir toute les villes
plonger de toutes les iles
que leurs ciel me délivre
je veux vivre
je veux vivre pour avaler le monde
je veux vivre le monde qui frissonne
de milliers de pays
de millions de personnes
d'un milliard de récits
je veux pouvoir les suivre
je veux vivre sans jamais m'assoupir
je veux vivre sans jamais me trahir
pour que chaque saison
reclore mes passions
pour dévorcer le temps
qui'il cesse de me poursuivre
je veux vivre
por que lorsque la mort
viendra me faire un sort
elle ne puisse jamais
jamais déraciner
tout ce que j'ai planté
tout ce que j'ai semé
qui me fera survivre
je veux vivre
vivre
je veux vivre
vivre
je veux
UN JOURNAL 
Pour mon équilibre mental
Je me suis fait un journal…
Mon esprit voyage dans un dédale
Et parfois je perds les pédales.
Heureusement que je garde mes sandales
Car c’est le principal.
Mon humeur s’emballe
Je deviens hyperactif et pyramidal.
Je dépasse la normale
Et plus rien ne freine mon débit vocal.
Pour mon équilibre mental
Je me suis fait un journal…
J’observe les pics et les descentes infernales
Car je balance dans des spires inégales
Mais je sais que rien n’est fatal.
Il s’agit de contrôler mon cérébral.
Aussi j’apprends la patience, le silence intégral.
Rien n’est facile car ce n’est pas banal.
J’ai tendance à flamber comme un feu de Bengale,
Je cavale à tout instant et j’ai perdu les rênes de Bucéphale.
chapeau pour ton article, on dirait qu'on regarde le film . vraiement j'ai bp aimé la façon dont laquelle tu as representé casanegra.
je te félicite.