une toile qui me ressemble

A vrai dire! je ne sais pas à quoi ce mystérieux tableau a de corresondance..

Mais quelque chose m'attire vers lui.. c'est peut etre parcequ'il ressemble à

mon ame sibyllin.., qui proteste contre ce monde qui n'a pas de sens...

un monde(...)pour ne pas dire de gos mots!!! 

 

 

 

 

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Safi et son seigneur

 

 

 

Elle pleure de joie et de bonheur.

Pour aller voir son seigneur.

 

Heureuse de faire son voyage.

Parmi les fidèles les plus sages.

 

Timide, elle lui remettre cette page.

Mais, a-t-il bien tout ce courage ?

 

Pour arriver à dissiper les nuages.

Montrer son cœur et sa belle image.

 

En cette grande fête nationale.

Devant le grand palais Royal.

 

C’est avec soumission et obéissance.

Qu’elle jettera dans la balance.

 

Avant même d’entrer en transe.

Un ange dans cette fête d’allégeance.

 

Son dévouement, elle le consacre au Roi.

Qui mérite toute la sincérité et la foi !

 

Son pays est connu à l’échelle mondiale.

Nous devons œuvrer pour son union territoriale.

 

Son ardeur, sa vivacité et sa compassion.

L’aident à affronter la mondialisation.

 

Son peuple, pieux, croyant et uni.

L’épaule pour soutenir les démunis.

 

Son amour pour le pays et sa sincérité.

Contribuent à la lutte contre la pauvreté.

 

Son courage, sa passion et sa loyauté.

S’unissent pour pérenniser se souveraineté.

 

Lui, son Roi, que Dieu le glorifie.

A Pu, toujours ; relever tous les défis !

 

Docile, elle lui adressera de loin.

De grands gestes, ses sincères témoins.

 

Elle souhaiterait bien pourtant l’embrasser.

Cette pauvre mère, de patience lassée.

 

Elle lui louera ce cri du fond du cœur.

Pour lui son protège, son vrai sauveur.

 

Prête à lui offrir son meilleur fils.

Comme dans l’histoire du grand sacrifice ?

 

Le voyant, même de loin avec considération.

Impatiente, elle attendra sa bénédiction.

 

Elle reviendra seule, après son devoir.

Rassasiée. Heureuse et pleine de l’espoir.

 

Que son Roi indulgent, lui rende visite.

A fin de lui montrer ses meilleurs sites.

 

Qu’il voie sa belle ville, et ce dès demain.

Une branche verte d’olivier à la main.

 

Profusion elle offrira de dattes et de miel.

Pour vous, notre seigneur et lune du ciel.

 

Notre drapeau, vous attend, rouge et vert.

Toujours beau, planté sur le château de mer.

Abdelaziz Mouddæn

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

parler de soi c'est se rendre à un diner sans avoir été invité, mais s'il est savoureux !! alors là; ça vaut la peine ...rachid hanjri ,.c'est comme ça que je suis né. mais si j'avais le choix , j'aurais du me nommer rachid hanjri egalemet, car je ne peut etre que moi!! j'ai lu un jour, que les enfants choisissent leurs parents etant foetus; sinon le couple demeure stérile.je suis né le 14 février ,le jour qui se coincide avec le fète des amours; le saint valentine. et cela m'inspire tellement.mon horoscope donc est le verceau dont les liens sont des imprévisibles; et c'est bien le cas à ce qui me concerne. puisque parfois je n'arrive pas à me controler, devant une telle ou telle situation..

 

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Vendredi 21 décembre 2007
Je souhaite à tout le monde une bonne et heureuse fête et que vous réussissent vos examens ! Un bon et délicieux Hawli !
Vendredi 14 décembre 2007
 
 
 
 
 

 Histoire à en perdre la raison

         Hamza était un malin petit garçon de 5 ans, cadet d'une famille de trois enfants, ses sœurs, Houda et Maria étaient âgées respectivement de quatorze et onze ans.
 Si Lafatima éprouvait autant d'amour pour chacun de ses enfants, il est vrai que la naissance de son fils l'avait particulièrement comblée.
Son mari, Abdelali, occupe le poste de directeur d’une banque, qui leur apportait une confortable aisance financière.
 
         Petit Hamza était le rayon de soleil de la maison. Son père et ses sœurs ne savaient pas lui résister et sa maman avait parfois bien du mal à imposer un peu d'autorité à ce petit turbulent.
 
         Pour l'heure, il s'agissait de retrouver Petit Hamza. Il avait convaincu ses sueurs en début d'après midi de jouer à cache cache. C'était son jeu favori, incapables de refuser quoi que ce soit à leur adorable petit frère.

         A vrai dire, Lafatima appréhendait toujours ses parties de cache cache. Sans oser les interdire, elle recommandait à petit Hamza de ne pas s'éloigner et d'être prudent. Et ce n'était pas la première fois que ses sœurs abandonnaient la partie et appelaient à l'aide leur mère.

         Lafatima et ses filles examinèrent tous les coins et recoins de la propriété. Ce fut d'abord un jeu puis, petit à petit, à mesure que le temps passait, le jeu tourna au cauchemar. Cela faisait déjà plus d'une heure que Hamza, avait disparu.
        
          Elles fouillèrent les jardins, la grande cour, la petite cour, la cave, la piscine, le garage, rien, pas de trace de Hamza. Lafatima imaginait son fils, là, quelque part, tout proche sans doute, blessé, incapable de répondre à leurs appels insistants. Elle sentait la panique l'envahir, son angoisse augmentait de minutes en minutes, de secondes en secondes, elle aurait voulu arrêter la marche du temps.
           
          Soudain, un détail attira son attention, elle n'avait pas remarqué tout à l'heure que le portillon tout au fond du jardin était entr'ouvert. Seul le jardinier empruntait ce passage, il avait sans doute oublié de refermer à clef. Hamza avait donc pu sortir et s'égarer. Sur la route, le pauvre Hamza s’est trouvé écrasé auprès d’un trottoir. Alors vous ne pouvez absolument pas imaginer le malheur de cette famille. La maman a perdu la raison, la vie de petites filles s’est complètement bouleversée du temps où le papa a subi une dégradation à cause de son absence continue et qu’il est perdu toute capacité de concentrer dans son travail.   
 
 
 
 
 
 
Vendredi 14 décembre 2007

SOS

 
 
 
Un château s’agonise
     
    Il s’étend au bord de la place de l’indépendance, face à l’Atlas, la mer d’obscurité. Le château de mer est construit par les Portugais au début du 16ème siècle, sur une superficie de 2300 mètres carré. Un magnifique édifice. Mais malheureusement ! Il semble qu’il s’agonise !! 
 
 Parlons scientifiquement
 
 Les ingénieurs et le service technique de la wilaya affirment que le château de mer est fondé sur un sol fragile que les analyses des formations géologiques nous montre de dire qu’il est composé essentiellement d’argiles, de calcaires, de gypses et de divers mélanges de silts, sables, graviers et limons. Il s’agit donc là, dans l’ensemble, de formations d’une résistance très faible.
       Les dimensions de ces cavités et grottes sont toujours en permanentes progression puisque rien n'a pas pu arrêter ce phénomène même les derniers réaménagements durant les années soixante et un pendant les années 90.
        Une partie de la frange littorale rocheuse, là où il y avait la majorité de la surface du château, dominant la mer de 10m environ et s’étendant sur 600 m, présente des dangers d’effondrement, La fragilité de cette falaise est due à la composition de calcaires gréseux reposant sur des couches marneuses, très sensibles aux effets des vagues déferlantes et des infiltrations des eaux naturelles et des eaux usées provenant de la falaise. Ainsi, on remarque la présence des cavités qui sont le résultat de l’érosion mécanique de la mer sur la roche accélérant ainsi la naissance des grottes qui donnent lieu à la chute de blocs au pied de la falaise.    
        Par ailleurs, Safi connaît des vents forts .La tonalité de ces chocs (qui peuvent arriver jusqu’à : 200km/h), entraînée par les vagues et les vents forts, favorise la déstabilisation de la falaise.
        D’autre part, la fondation du port dans les années trente, a fait que la courbe de la houle Nord –ouest a été modifiée, elle est devenue plus forte et plus profonde ce qui a provoqué en 1937 l’écroulement d’un grand bloc de la falaise qui supporte le château de mer. L'érosion naturelle s'est trouvée renforcée par les réaménagements pour le port, notamment l'agrandissement des blocs passes et des canaux pour permettre la navigation aux grands bateaux. En conséquence, la mer affecte la falaise Amouni doublement : Premièrement, la force du sapement des vagues et provoque la dissolution d’argiles  de calcaires du composants de la falaise. Deuxièmement, les vagues sont imprégnées des substances chimiques venues des grands navires qui parcourent le port et la côte.  
       Le gardien du château de mer affirme que lors d’automne et l’hiver où la grande marée se coïncide avec les vents forts d’ouest, le rocher Amouni et le château de mer se trouvent face à la brutalité des grandes vagues.
 
Sauver le château de mer :   
       L'érosion naturelle ne peut être supprimée mais on peut travailler à diminuer ses effets. Ce n'est pas que les safiotes et les safiots soient irresponsables, car ils ne le sont pas. Ce .n'est pas qu'ils se moquent du sort de leur ville Sans château, car ils s'en préoccupent. Non, le problème, c'est qu'aucun service officiel ou les ONG ne se soucient sérieusement à faire une alerte nationale et internationale pour le sauver. Pourquoi ne pas réclamer auprès de l'UNESCO.     
        La sauvegarde du château n’est pas quelque chose de miracle. Voire l’exemple des villes construisent complètement sur la mer, le cas de Venise, les responsables là bas ont travaillé selon un projet  a  donné lieu à une série de prises de conscience et de mesures :
-         diminuer la subsidence
-         conserver la morphologie lagunaire
-         installer des systèmes de défense contre l'eau en consolidant lesberges et des fondations.  
           Selon les spécialistes, il est possible d’évacuer toute une bande de terrain le long de la falaise et parallèlement prévoir la construction d’une digue d’enrochement le long de la côte. Il est notable que ce projet de protection de restauration du château. Mais le projet est actuellement en attente du fait de coût monstrueux. Il est recommandé de faire des téléthons en faveur des maladies du cœur, le SIDA, les enfants SDF…,  mais c’est urgent également de le faire à sauver ce monument historique. Il faut seulement posséder la volonté et mettre la main DANS LA MAIN .  
 
 
 
 
 
                                                                                                                   (observation: photo 2 et 3 prises par hanjri )
Lundi 26 novembre 2007
Une histoire bouleversante
   Ce que je vais vous racontez n’est pas facile à entendre impossible à admettre, mais si vous voulez bien écouter cette histoire, si vous voulez bien me faire confiance, alors peut être que vous finirez par me croire.
          Tout a commencé par l’arrivée de deux fqihs chez une famille, qui habitait une vieille maison auprès de la mer. Après ce qu’ils ont réussi à la convaincre de la présence d’un trésor sous leur maison, et qu'elle va devenir riche. Ils ont commencé à creuser. La surprise était grande, c’est vrai il y avait un trésor. Mais il faut un enfant avec une certaine donnée, un enfant qui a un trait droit sur la main gauche, pour le faire descendre dans la brèche trouvée et ramener le trésor.
         La propriétaire qui précipite la richesse a proposé de faire descendre sa fille. Mais les fqihs n’ont pas accepté. Il doit être un garçon. Alors ils ont demandé à la femme de garder le secret et de ne pas descendre puisque la creuse peuve se fermer à n’importe quel moment. Pour eux ils vont revenir avec le gamin cherché dés qu’ils l’ont trouvé.
          A leur sortie, la femme n’a pas pu attendre jusqu’à l’arrivée des fqihs. La vie est en dessous d’elle. Tout ce qu’elle n’a pas pu réaliser est devenu maintenant à sa portée Elle a fait descendre sa fille dans la brèche. Et dès qu’elle a touché les jarres, la terre s’est close. Alors vous ne pouvez pas imaginer la catastrophe. Et le malheur de la maman. Elle creuse elle creuse mais c’est impossible puisque c’est de la magie et les djinns qui régissent la situation. Tient ! Elle entend la voix de sa fille .Elle n’est pas morte. Mais elle crie, elle a peur. La maman est entre deux feux, garder le secret ou sauver sa fille, en pleurant elle essayait de la calmer. En lui disant que les fqihs ne vont pas tarder de retourner et l’ont faite sortir.  
          La fille n’a pas arrêté de crier et de pleurer .les fqihs ne sont pas encore arrivés. Qu’a-t-elle à faire ?! … bon ! Elle a pris la décision d’aller voir un fqih du quartier à coté. Il lui a dit qu’il ne peut rien faire pour elle. La chose est plus grande que ses capacités. Donc il lui a adressé un autre puis un autre… Mais le malheur c’est que tout au long de la route, le cri de la fille n’a pas quitté l’oreille de sa maman. Là où elle va elle entend sa fille crie en dessous d’elle, elle la poursuit partout. Comme une folle, la pauvre maman parcourt les ruelles en pleurant et en fermant ses oreilles, elle ne peut pas supporter les cris de sa fille.
            Alors, la maman a décidé de regagner sa maison, il se peut que les fqihs soient revenus. Mais non. Désespérée, La pauvre maman a perdu sa raison. Elle passe son temps à errer dans les rues en parlant à sa fille qu’elle seule puisse l’entendre.
 
Vendredi 9 novembre 2007
  
 
 
L’histoire d’un certain rapace
 
 
         Il était une fois, deux frères ; Hamou et Hamid, l’un est riche mais chiche, l’autre est pauvre mais bon. Et à cause d’une mauvaise récolte à la suite des années successives de sécheresses. Hamid, à l’approche de la fête du mouton, a fait monté son fils sur leur seule ânesse et il l’a envoyé  chez son frère pour lui demander de l’aide, du blé et un petit mouton, mais ce dernier et par bassesse a rempli le premier oreille du (chwari) par du terre et a mis dans l’autre un chien. Arrivant chez son père, le petit fils a pleuré amèrement ; ce qui a provoqué la tristesse de toute la famille. Embarrassé; Hamid monta son ânesse et prit la route, sans but, La tristesse dévore son cœur. Jusqu’à ce qu’il est arrivé à une forêt. Fatigué et épuisé, mais il ne peut pas dormir dans une forêt sans se réfugier. Il a remarqué la présence d’une grotte dans une montagne mais elle est fermée par une grande pierre. Hamid a essayé de la pousser à gauche et à droite, mais en vain. Alors il a renvoyé son ânesse en la tapant sur le dos. Et il a monté un arbre auprès de la grotte pour dormir sur l’une de ses branches. Tout à coup il a entendu un vacarme qui s’approcha de lui. Hamid resta bouche bée devant ce tohu-bohu. Sa peur s’est grandie à la vue de deux Goules devant la grotte en disant <<ouvre-toi Qzaybra !>>. La pierre qui ferme la grotte s’écarta, les deux Goules y entrèrent, la pierre referma la grotte.  
         Hamid n’arrive pas à s’endormir, Le sommeil n’a pas connu un chemin vers ses yeux. A l’aurore, les deux monstres quittèrent la grotte en répétant les énigmes expressions <<ouvre-toi Qzaybra !>> et <<ferme-toi Qzaybra ! >>. Hamid s’est collé sur l’arbre en attendant l’éloignement des deux bêtes, pour en descendre. La peur lui échappe peu à peu. Et la curiosité d’entrer dans la grotte lui tente sérieusement. Il s’est décidé pour le oui. Hamid se met devant la grotte et commence à palpiter<< ouvre-toi Qzaybra !>> la pierre s’est décalée, les battements du cœur de Hamid se confondent avec les pas de ses pieds, avec l’air mystérieux de la grotte. Paniqué mais audacieux. Dorénavant; Hamid n’a rien à perdre. Il en est entré, son étonnement était grand, il a découvert la présence de beaucoup d’ors et d’objets précieux. Il prit une caisse qui l’a trouvée à coté et  commença à la remplir de tout ce qu’il a considéré utile et promptement il quitta la grotte après avoir lui demander de se fermer. Vite, Hamid quitta la forêt en regardant à gauche et à droite et derrière lui. Il n’a pas repris son souffle que lorsqu’il est rentré chez lui. Et il a commencé à raconter l’histoire des deux monstres.
          La famille de Hamid jouit maintenant d’une grande fortune, elle a acheté beaucoup d’animaux domestiques de champs et d’immobiliers. Par contre, la famille de Hamou va perdre toute sa richesse constituée de bétails à cause d’une maladie inconnue qui les a frappés. Tout le monde a refusé de la subvenir. Hamou n’a pas trouvé que de se rendre chez son frère pour lui demander de l’aide. Alors Hamid lui a proposé assez d’argent. Mais Hamou va le supplier de lui dire l’origine de sa fortune. Au début et par peur de le perdre, Hamid a hésité. Mais devant l’insistance de son frère, il a fini par admettre à sa demande. Il lui a indiqué le chemin du grotte et les expressions à dire.
          Hamou a suit à la lettre les indications que Hamid lui a fournis, il est entré dans la grotte qui s’est fermée derrière lui, et il a commencé à ramasser, dans des sacs, des objets précieux. Pourtant, le malheureux, il ne se rappelait pas de l’expression à dire pour que la grotte s’ouvre. Il ne parvient plus de se contrôler. Il a essayé avec tous les mots qui lui tombent à la tête. << Ouvre-toi 3dissa ! , ouvre-toi foula ! , ouvre-toi hmaymssa…>>. Mais, en vain. Et voila que l’heure à laquelle les Goules rentrent est arrivée. Le pauvre Hamou est dévoré.
           Hamid, qui a accablement attendu le retour de son frère et après une semaine, est allé donc à la forêt pour le chercher. Il est rentré dans la grotte où il a découvert que son frère ne fut pas de ce monde. Il n’a trouvé que ses fringues déchirées et tachées de sang. Regrettant, pleurant, mais hélas ! C’est trop tard.  Le pauvre Hamid ne va perdre du temps, il remplit les oreilles du (chwari) par l’or, et  a regagné la famille de son frère, il l’a tout donnée après avoir l’a raconté le sort de Hamou.
           Et voila mon histoire est terminée mais elle est restée vivante et racontée, à travers tous les temps, de grand-mères à leurs petits-fils et filles.                                      
 
Dimanche 4 novembre 2007

 

 

Au café

 

 

Depuis longtemps, j’ai pris l’habitude de passer la fin de la journée dans le café, avec mes deux chers amis. Mais cette fois ci, c’est un peu différent, parce que je vais jouer et provoquer certaines situations.

 

Le café c’est d’abord, une grande salle carrée. Des confortables fauteuils tout au long des murs. Des tables rondes et des chaises sans accoudoirs, auprès de magnifiques piliers, au milieu. Mais, l’extraordinaire c’est qu’il n’y pas un téléviseur.

 

Distance sociale     ► Les clients de ce café se connaissent très bien, formant des cliques distinctes : ce sont des enseignants, des journalistes, des employés de différents secteurs, commerciaux ou industriels. Bien habillés.

 

Distance publique  ► les cliques de ce café, d’une fois à l’autre, et parce qu’ils sont à proximité ; entrant en discussion sur un sujet intellectuel ou actuel qu’il soit.

 

Distance personnel ► parfois, la bulle de certains clients se limitent, pur ne pas entendre que quelque mots, ou des bourdonnements incompréhensibles.   

 

Distance intime       c’est l’exception dans ce café, d’une fois à l’autre, tu aperçois un couple de jeunes adolescents entrent et cherchent le coin adéquat, et normalement un peu loin des autres.  Jusqu’à ce qu’ils réalisent qu’ils n’ont pas fait le bon choix.

 

 

 J’ai demandé à mes amis de m’excuser et Je me suis levé sous prétexte que je vais prendre un peu de l’air. Pour s’asseoir  auprès d’une fenêtre mais justement d’une clique de journalistes. Au début ils se sont  tais, et ils me regardèrent étrangement, après ils ont repris la discussion. Mais d’une voix assez basse que au premier.

 

J’ai changé  la place, et je me suis assis auprès d’un coulpe, un jeune homme et sa copine apparemment,  déjà ils sont dérangés par l’ambiance officielle qui régisse ce café, c’est pourquoi ils ont l’air accablé. Alors ma présence est une gêne de plus pour eux. Et après un certain moment ils choisirent de quitter le café.

 

Puis, je me suis dirigé vers une table, où s’assoient cinq individus, j’ai demandé le journal d’un ton un peu sec, sur le moment, on m’a répondu que ce n’est pas le journal du café. Alors j’ai reformulé ma phrase. Mais cette fois, plus poliment.

 

Mes amis m’ont rappelé, parce que c’est déjà huit heures, le temps de se casser.  

 

 

 

   

 

 

 

 

Dimanche 4 novembre 2007
 
 
 
 
Le bus
 
Les problèmes du transport universitaire constituent un souci quotidien, à l’attente du bus, deux étudiants, un étudiant de deuxième année et une nouvelle, en causent.   
 
-         Regarde, il est déjà 07h40, et le bus n’est pas encore arrivé… !!
-         C’est toujours comme ça !?
-         Tu n’as pas rien encore vu ; attends à ce que tu montes et tu verras la catastrophe…
-         Pourquoi ?
-         On s’entasse comme des sardines, un bus pour plus de cents étudiants…
-         ce n’est pas juste ça, on paye à l’avance et on reste en attente et en plus on en est entassé…
-         c’est ta première année à la fac, tu n’as qu’à supporte ma sœur.
-         Mais c’est quelque chose de quotidienne. regarde combien nous sommes sur la station!?! je me demande si j’aurais le courage de tout supporter
-         On est beaucoup, il faut faire quelque chose,
-         Il faut bouger, c’est de l’arnaque ça ! la régie doit comprendre qu’on est conscient de ses fourberies.
-          Justement, l’organisme des étudiants doit bouger dans ce sens, mais le malheur c’est que les étudiants ne sont pas au niveau d’assumer leur responsabilité.
-         Et alors ?
-         Il vaut mieux qu’on commence par signer une pétition…
-         Et si ce n’est pas marché ?
-         Alors on procèdera par un sit-in.
-         De mon coté, je vais veiller à ce que
    - Ouf !enfin, le bus est arrivé !
 
                        
Dimanche 14 octobre 2007
Faire la caisse
 
 
      Faire la queue devant une caisse dans les grandes surfaces; engendrer de différentes situations. Et en faire part avec un œil d’observateur de se qui s’y passe, ça vaut la peine. En voila mes observations :  
 
Hors file
 
 _tout d’abord, la plupart des gens visent bien la caisse où la file est courte. Et se pressent qu’ils soient les premiers à la regagner.
_certains bousculent les autres, qui sont devant eux, d’autres ferment le passage avec les chariots.
_ Certains se croient vigilants et ferment le passage devant ceux qui veulent dépasser le tour.
_un certains Youssef, avec sa femme, je crois, et après avoir fait la caisse, a ramassé tout un rouleau de caisse plastique, que la caissière lui a donnée pour qu’il prend une ou deux, avec ses achats.
_une famille formée de six personnes, le père ; la mère ; et leurs quatre enfants, font tous la caisse. !!!! !
_un jeune homme qui tient une plaque de chocolat, attend lui aussi son tour. Derrière une longue file. Mais un autre qu’est malin a demandé aux gens qui sont devant, de lui permettre de faire la caisse avant eux sous prétexte qu’il a seulement un seul produit.
_une femme vient  interroger la caissière sur le prix non affiché d’un produit…
 
Dans la file
 
Prendre le tour de quelqu’un, est un peu difficile. Il n’est pas permet à tout le monde de le faire notamment que le passage auprès de la caisse est étroit. Mais quand même j’ai feint
Certaines personnes que leurs réactions ne sont pas pareilles.
_avec des jeunes garçons, la chose est passée sans réactions
_avec une femme, elle m’a regardé d’une façon offensive mais dérisoire.
_avec un homme dans les quarantaines. « Attends c’est mon tour.. »
_avec une autre femme, elle m’a bousculée à son tour et déposa ses achats entre moi et la caissière sans dire un mot.
Dimanche 14 octobre 2007
        
Hamid
 
            Depuis deux heures qu’il a pris le chemin. A pieds ; sans but. Mais avec l’idée de tout perdre, d’abord sans travail, sa famille ensuite, son honneur par conséquent.
 
         Avant ; tout était beau. Jusqu’à ce que Hamid et par un maudit jour, alors qu’il était agacé par son supérieur le xénophobe ; qui ne s’arrête pas de l’humilier ;a tel point qu’il l’a dégradé et l’a renvoyé aux archives suite à une faute de chiffres,  a rencontré un vieil ami, ivrogne mais vicieux. Ils ont partagé quelques nouvelles, le vicieux a proposé de boire un verre dans le bar  à coté de mme Denis. Hamid volontiers. Un verre puis un deuxième et ainsi de suite… ils ont pris l’habitude de s’y rencontrer chaque jour.
       
          Hamid s’est complètement métamorphosé, alcoolique est devenu. Il se dispute tout le temps, à la maison et au travail. Après une vie paisible et ordinaire, il s’est perverti. Il est devenu un élément principal du bar, il vit la nuit et tardivement rejoint sa famille et son travail, le lendemain. Et après tant d’avertissement, le conseil de discipline de la société où il bosse, a décidé de le virer. Il fuit devoirs et responsabilités, ses dépens sur l’alcool ont vidé presque sa maison des éléments essentiels.
        
          Sa femme ne peut plus le supporter. Sans l’aviser, Elle a attendu hâtivement son congé pour l’a quitté et revenir au blade. Déplorant sa condition, et la situation de son époux. Sa famille et ses gendres ne peuvent rien ni pour elle ni pour lui, il est là bas ; très loin. Même le téléphone il en a coupé.
      
          Hamid se trouvait sans sous, ses amis sont las de le dépanner. Le voila, s’assied dans un coin auprès de la froide cheminée, il ne lui reste que de pleurer amèrement son sort, en regardant ses diplômes sur le mur, et les photos de lui et de sa femme pleines de joies. Il ne peut pas continuer à les regarder, il sentait une douleur qui broie son cœur, il sortit et prenait l’inconnu… en déambulant dans les rues de la grande ville. Il se perdait entre ses souvenirs et sa condition, entre les rues et les regards des gens. Jusqu’à ce qu’une marraine le stoppa et lui proposa son aide vu de sa mesquinerie, Hamid, volontiers encore.
        
          Il suit un traitement d’antisepsie et des séances de réintégration sociale. Mais hélas ! C’est trop tard, l’alcool a abîmé son foie et tout l’appareil digestif. Et par un triste jour ; Hamid s’est rendu l’âme à son seigneur, comme un clandestin sans papiers, dans un asile.      
         
         
 
        
Samedi 6 octobre 2007

 

      Nos tics et nos mimiques en disent souvent plus long

que les langues les mieux pendues sur notre humeur du moment.

Pourquoi nos gestes

Sont si parlants

   Ă la maison ou à la faculté comme au travail, le mouvement des mains, la position du corps ou l’expression du visage sont des signes qui ne trompent pas. Chacun de nous communiquerait

à 65%- et jusqu'à 80%-en utilisant le langage du corps.

J’ai décidé donc de faire une recherche sur  les motifs psychologiques qui se cachent derrière

Ces attitudes. En voila le résultat :

Quelqu’un qui hausse les épaules a peur. Se gratter le nez traduit une gêne. Relever le menton

Démontre une certaine agressivité…de même voici ce que les autres perçoivent de vous, quand :

*   Vous grattez les lèvres avec le petit doigt.

Vous n’avez pas vraiment la conscience tranquille..

*   Vous buvez votre café d’un trait.

Votre personnalité cache une travailleuse acharnée, souvent sur la brèche, prête a attaquer la

Journée avec dynamisme.

*   Vous grattez l’allumette vers l’extérieur.

Vous avez l’esprit de l’équipe. Dans couple la femme qui gratte l’allumette vers l’extérieur vit, en général, par et pour son époux ou sa famille.

*   Vous tripotez vous cheveux.

C’est une manie courante chez les impatients.

*   Vous vous massez la nuque.

Ce geste symbolise une façon de prendre du recul avant de s’engager.

*   Vous rejetez vous cheveux en arrière et vous les placer derrière les oreilles.

En agissant ainsi, vous faites preuve d’opportunisme, et se « recoiffe la moral ».

*   Vous posez votre menton dans la paume, les doigts pliés.

Cela traduit une attitude extravertie et séductrice s’il s’agit de mains droite, et narcissique avec la gauche.

*   Vous cachez votre bouche derrière votre main refermée en cornet.

La main forme un entonnoir qui empêche les idées de verbaliser, traduisant une hostilité. S’il s’agit de la main droite, c’est le signe d’un sens critique en éveil. La main gauche ?une antipathie cachée.  

*   Vous rejetez votre sac par-dessus l’épaule droite.

Un signe d’instabilité affective chez les ados. La femme mûre trahit une difficulté à faire face aux réalités de la vie.

*   Vous mordillez votre stylo.

Quand l’angoisse survient, cet instrument symbolise la tétine sécurisante.

*   Vous vous asseyez sur le bord de la chaise.

Les plus timides ou les personnes condition modeste s’assoient de cette manière lorsqu’ils se retrouvent en face de gens détiennent du pouvoir.

*   Vous êtes assis sur une seule fesse.

Cela révèle une crainte, un psychisme fragile, capable de panique.

 

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Texte libre

Je veux vivre

vivre

Je veux vivre

vivre

Je veux vivre

vivre

Je veux vivre pour manger tous les livres

Je veux vivre pour connaitre les enfants

de mes petits enfants

pour avoir 100 ans

pour avoir 1000 ans

pour etre heureux et ivre

 

je veux vivre pour courir sur la grève

je veux vivre pour embrasser mes rèves

pour embrasser mes jours

pour connaitre l'amour

et les heures qui envirent

je veux vivre

 

je veux vivre toutes les joies de la terre

je veux vivre et parcourir les mers

je veux vivre et consommer la planète

sans laisser une miette

je veux voir toute les villes

plonger de toutes les iles

que leurs ciel me délivre

je veux vivre

 

je veux vivre pour avaler le monde

je veux vivre le monde qui frissonne

de milliers de pays

de millions de personnes

d'un milliard de récits

je veux pouvoir les suivre

je veux vivre sans jamais m'assoupir

je veux vivre sans jamais me trahir

pour que chaque saison

reclore mes passions

pour dévorcer le temps

qui'il cesse de me poursuivre

je veux vivre

por que lorsque la mort

viendra me faire un sort

elle ne puisse jamais

jamais déraciner

tout ce que j'ai planté

tout ce que j'ai semé

qui me fera survivre

 

je veux vivre

vivre

je veux vivre

vivre

je veux

 

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